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Carte blanche à l’ÉSAD Orléans pour la Nuit des Musées

En résumé
  • Nuit européenne des musées
  • Samedi 19 mai de 20h à Minuit au Musée des Beaux-Arts d’Orléans

Pour la seconde année consécutive le Musée des beaux-arts de la ville d’Orléans invite les étudiants de 2e et 3e années en design visuel et graphique à l’École supérieure d’art et de design d’Orléans (ÉSAD), encadrés par Stéphane Pichard et Véronique Jautée, à investir les lieux et dialoguer avec les collections dans le cadre de la Nuit européenne des musées.

Au programme : 22 installations, vidéos, performances et projections.

Pour les découvrir, rendez-vous samedi 19 mai de 20h à Minuit au Musée des Beaux Arts d’Orléans!

Conception graphique : Quentin Fromont, étudiant en 2e année design visuel/graphique

Conférences

Agenda
  • 17/10/2018
    Paul Emilien
  • 24/10/2018
    Raphaël Pluvinage
  • 07/11/2018
    Abderzak Houmi
  • 14/11/2018
    Pierre Maite
  • 21/11/2018
    Raphaël Bastide
  • 05/12/2018
    Albertine Meunier
  • 19/12/2018
    Eva Jospin
  • 09/01/2019
    Pierre Charrié

Cycle de conférences « Artistes et créateurs invités »

05/12/2018 – ALBERTINE MEUNIER

Dans le cadre de son cycle de conférences « Artistes et créateurs invités », l’ÉSAD Orléans reçoit à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Orléans Albertine meunier, artiste :
« Quand la data va, tout va ! »

« Albertine Meunier pratique l’art dit numérique depuis 1998 et utilise tout particulièrement Internet comme matériau. Elle se définit elle-même comme une net artiste, artiste pas nette. Cette expression bien que légèrement désuète – un net artiste étant tout simplement un artiste de son temps – contribue à lui conférer un visage humain, bien loin de la froideur des machines numériques. »

Ses travaux questionnent de manière critique et ludique les grands acteurs d’Internet tels que Google, Twitter ou Facebook et le nouveau monde qui nous entoure, rempli de transistors et microprocesseurs, vivant à la vitesse de la lumière des réseaux. Ce monde que l’artiste connaît bien est devenu son matériau de création et d’exploration. Elle tente dans ses recherches et dans les pièces qui en découlent de révéler l’invisible ou la poésie des choses numériques tout en interrogeant l’espace et le temps. L’espace comme lieu à la fois physique et numérique, à la fois ici et là ; le temps comme déroulé d’une vie et enfin l’espace et le temps comme lieu de mémoire.

Ingénieur de formation et diplômée de l’ENSCI, ses multiples compétences l’amènent à explorer une esthétique du numérique et des réseaux dans laquelle elle cultive les formes simples, minimales, semblant parfois «bricolées», et reste volontairement loin de l’hyper-technicité de certains dispositifs numériques.

Son désir de donner forme à l’invisible et à l’imperceptibilité de ces réseaux, notamment à  travers l’accumulation infinie des données numériques, amène un nouveau regard où la technique et la poésie entretiennent des rapports insoupçonnés.

http://www.albertinemeunier.net/

CRÉDIT PHOTO :
Casino Las datas – Installation
© Albertine meunier, 2017

21/11/2018 – RAPHAEL BASTIDE
Dans le cadre de son cycle de conférences « Artistes et créateurs invités », l’ÉSAD Orléans reçoit à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Orléans Raphaël Bastide, artiste et designer :
Floating Swarm, systèmes et appareils

À travers la présentation de projets d’art en ligne, d’expositions, d’ateliers et d’outils numériques, cette présentation abordera des questions soulevées par une pratique singulière et multidisciplinaire. Les productions de Raphaël Bastide oscillantes entre art et design, collectives ou personnelles, de commande ou auto-initiées, seront parcourues à travers les thématiques de sa pratique. Parmi celles-ci : l’économie de création, les systèmes de publication, les choix des outils, les décisions éthiques et une approche critique de la technologie.
Le travail de Raphaël Bastide s’oriente principalement vers les programmes informatiques et la culture numérique qui les entoure. Utilisateur actif et faiseur de programmes libres et open source, il interroge les systèmes inhérents à cette idéologie sous la forme
d’installations, de logiciels, d’art en ligne, d’ateliers ou de performances.

Raphaël Bastide est professeur à l’école Parsons Parir, professeur invité à HfG Karlsruhe, initiateur de nombreux workshops et à l’origine du groupe de recherches PrePostPrint sur l’édition alternative, ainsi que membre actif de la fonderie typographique Velvetyne Type Foundry.

http://raphaelbastide.com

Accès gratuit dans la limite des places disponibles. Priorité sera donnée aux étudiants de l’ÉSAD Orléans.
Retrouvez tout le programme des conférences sur https://www.esad-orleans.fr/conferences/


CRÉDIT PHOTO :
Renaming The Web
© Raphaël Bastide, 2018

14/11/2018 – PIERRE MAITE

Dans le cadre de son cycle de conférences « Artistes et créateurs invités », l’ÉSAD Orléans reçoit à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Orléans Pierre Maite :
Quand les images prennent position*.
Pratiques collectives, participatives et émancipatrices de la communication visuelle.

Qu’il s’agisse de campagnes électorales ou de récoltes de fonds d’ONG, la communication visuelle dans le champ politique et social reproduit le plus souvent les stratégies issues du
marketing et de la publicité. Les acteurs de politiques alternatives ont, eux aussi, tendance à réduire leur communication à de la propagande. Pourtant, afin de développer des alternatives sociales nous avons besoin de remettre en question les formes de représentation classiques, de développer des alternatives iconographiques et de créer de
nouvelles pratiques de production et de diffusion des images.

Ça ira! est un atelier de graphisme berlinois qui développe des outils de communication
dans le cadre de projets politiques, sociaux, culturels et éducatifs. La pratique collective
et participative de l’atelier vise plus à la création d’espaces d’interaction et de dialogue
qu’à l’ornementation des discours.

Pierre Maite est un ancien étudiant de l’ÉSAD (à l’époque encore IAV) diplômé en 2003.
Après huit années au sein du collectif image-shift, il crée Ça ira! une plate-forme participative de production d’outils de communication visuelle. Aujourd’hui avec son
troisième collectif Zoff il développe des outils numériques participant à la démocratisation de la démocratie.

* Le titre de cette conférence fait référence à l’ouvrage de Georges Didi Hubermann paru en 2009.

www.caira.info

© Pierre Maite

07/11/2018 – ABDERZAK HOUMI

Dans le cadre de son cycle de conférences « Artistes et créateurs invités », l’ÉSAD Orléans reçoit à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Orléans Abderzak Houmi :
« Rencontre avec un chorégraphe – Mettre sa danse au service d’un propos »

Sa rencontre avec la danse s’est faite par l’esthétique hip-hop. Son expérience artistique s’est nourrie d’une pratique de danseur et de chorégraphe. Loin des codifications et des limites, il y a trouvé un point de départ et une énergie vers un espace de liberté ; les contraintes ont créé une envie bien réelle de développer le mouvement à partir de ces bases.

Pluridisciplinaires, ses créations ont engagé un dialogue artistique avec différentes esthétiques, entre autres avec la musique baroque, ouvrant une stimulante perspective pour la pratique autant que pour l’histoire de la danse. Ces frottements ont donné naissance à une danse singulière. Ces quinze années de créations ont été autant de temps passé à étudier, à comprendre, à préciser son approche du mouvement et de la danse. Abderzak Houmi appartient à cette génération d’artistes qui dit autrement la danse hip hop : sa contemporanéité, son ancrage vivant dans le temps présent, son actualité manifeste.
Aujourd’hui, la question topographique et chorégraphique du « sol » l’amène à travailler un nouveau sol (rigide, mou, absorbant, rebondissant) et lui permet de réinventer constamment la danse, nos musicalités, nos manières de nous accorder. Sans doute chaque artiste conçoit-il son ouvrage comme un laboratoire, au croisement d’enjeux artistiques, techniques et scientifiques : il a en effet pour objectif d’explorer et de creuser durablement ce qui définit la spécificité d’une gestuelle, d’une écriture incarnée dans son rapport à un sol, réflexion tout autant artistique et symbolique, physique et politique.

Également coordinateur et conseiller artistique des Rencontres de danses urbaines depuis 2010, Abderzak Houmi a à cœur de mettre en oeuvre des projets qui génèrent des synergies stimulantes entre partenaires, territoires et publics.
Des plateaux de théâtres aux maisons de la jeunesse et de la culture, des musées aux usines ou aux gymnases, il porte la danse en chaque endroit qu’il lui est possible d’atteindre. Poursuivant un travail de sensibilisation depuis ses origines, sa démarche place l’expérimentation au cœur de ses engagements, de sa pensée créatrice, de ses réalisations.

Quelques dates et jalons :
– 2017, « Parallèles », 1 heure, 2 danseuses, en diffusion (CCN Créteil, Théâtre de Pantin, Espace Malraux Joué lès Tours, Théâtre de Barbezieux, S&C 0uest-Provence…).
– 2016, « Contact #1 », 1 heure, 4 danseurs, en diffusion (Scènes nationales d’Evry, Orléans, Chateauroux…).
– 2014, intervenant au Sénat au colloque national «Les défis de l’éducation artistique et culturelle pour tous, de la maternelle à l’université».
– 2013, Artiste associé à la Scène nationale d’Evry et de l’Essonne (depuis 2013).
– 2012, « Alifat », 30 minutes, 2 danseurs, 30 représentations (Jordanie, Scènes nationales de Cherbourg, Evry, Le Séchoir Île de la Réunion, Théâtre de Thouars…).
– 2012, « Sabirat », 20 minutes, 1 danseuse et 1 chanteuse, 20 représentations (Jordanie, Scène nationale Cherbourg, Scène nationale Evry, Le Séchoir Île de la Réunion…).
– 2011, « Face à Face », 1 heure 15, 7 danseurs, 1 ensemble baroque, 30 représentations (Suisse, Scènes nationales d’Orléans, d’Evry et de Chateauroux, Opéra Tours…).
– 2010, « Moukawamat », 20 minutes, 1 danseur et 1 chanteuse, 40 représentations (Festival international Marrackech, Jordanie, Théâtres La Colonne, Festival HipHop Tanz…).
– 2009, « 3 au Cube », 1 heure, 3 danseurs, 50 représentations (Festival international Amman, Scènes nationales de Blois et d’Orléans, MC Bourges, Théâtre de Tremblay…).
– 2008, « Trio » 12 minutes, 3 danseurs, plus de 100 représentations (Belgique, Maroc, Festival La Villette, CCN Tours, CCN Rennes, Festival Echappée Belle, Onyx La carrière…).
– 2008, « La belle affaire », 30 minutes, 2 danseurs, plus de 100 représentations (Colombie, Etats-Unis, Inde, Mexique, Sri Lanka, Le WIP, MC Nevers, Festival les Invités….).
– 2008, Performance « Danse Plastique » au Centre Pompidou, Paris.

© Abderzak Houmi / Cie X-Press

24/10/2018 – RAPHAEL PLUVINAGE

Dans le cadre de son cycle de conférences « Artistes et créateurs invités », l’ÉSAD Orléans reçoit à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Orléans Raphaël Pluvinage :
« Expériences autour de phénomènes invisibles »

Le monde qui nous entoure se peuple un peu plus chaque jour d’une complexité à la fois
invisible et incompréhensible (ondes, capteurs, cartes mères, codes, algorithmes, écrans à
cristaux liquides, téléphones portables, etc.). Depuis plus de trois ans, le studio Pinaffo-
Pluvinage, explore les lois de la physique, du numérique et de l’électronique et propose au
public d’expérimenter ces divers phénomènes par le biais d’une série d’objets ou de dispositifs.
Diplomé de L’ENSCI-Les Ateliers, Raphaël Pluvinage crée le studio Pinaffo-Pluvinage avec Marion Pinaffo également diplômée de l’ENSCI. Avec « Papier machine », un projet qui combine papier et électronique, le duo de designers est lauréat des Audi Talents Awards 2016 dans la catégorie Design. L’année suivante dans le cadre des DDays 2017, il présente une exposition éponyme au musée des Arts décoratifs, dans laquelle il développe la dimension ludique du projet : « Recourant au jeu, à la pédagogie, et au graphisme, «Papier machine» a donc pour projet premier de sensibiliser enfants et adultes aux possibilités techniques offertes par l’électronique imprimée et le papier.
Projet désormais devenu exposition, «Papier machine» se présente sous une forme inédite lors des DDays. Cette exposition comprend en effet deux projets distincts, «Papier Machine: le secret des boîtes noires» et «Papier Machine : Arcade Room», tous deux prolongeant les intentions initiales de Marion Pinaffo et Raphaël Pluvinage. «Papier Machine : le secret des boîtes noires» est un cahier renfermant une gamme de jouets électroniques en papier, prêts à être découpés, coloriés, pliés, assemblés ou déchirés. Ces jouets en papier, sérigraphiés avec des encres aux propriétés électriques, montrent que la technique révèle un monde de matières, de formes, de couleurs, et d’histoires, aidant à l’expression de l’imagination de chacun.
De conception différente, «Papier Machine : Arcade Room» fait de l’électronique une surface de jeu. Quatre grands formats en papier, installés du sol au plafond, résonnent sous l’action des visiteurs, qui sont ainsi immergés dans un univers graphique et sonore. »

http://www.parisart. com/papier-machine/ (extrait).
pinaffo-pluvinage.com

© Studio Pinaffo-Pluvinage

17/02/2018 – PAUL EMILIEU

Dans le cadre de son cycle de conférences « Artistes et créateurs invités », l’ÉSAD Orléans reçoit à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Orléans Paul Emilieu, fondateur du collectif DANT (Design, Architecture et Nouvelle technologie), enseignant à l’école Camondo.

« De DANT à Post Piper : L’ambiance pour transformer nos imaginaires. »
DANT (Design, Architecture et Nouvelles Technologies) et Post Piper sont deux groupes de réflexion qui, depuis quelques années, élaborent des axes de recherche singuliers autour du design et de l’architecture. Les problématiques environnementales et numériques sont au cœur de leur attention. Souvent pris comme opposés, DANT et Post Piper essaient de répondre à ces deux enjeux en les réunissant par la conception d’environnements complets. Les productions qui en découlent sont souvent à la croisée de nombreuses disciplines et engagent des processus de réalisation spécifique. À travers chacun de ces projets, Paul Emilieu tentera d’expliciter avec conviction leur processus d’exécution et d’esquisser certains enjeux futurs pour les concepteurs d’espaces.

Paul Emilieu est diplômé de l’école Camondo et fondateur de l’agence de Design PES (Paul Emilieu Studio). Il organise à partir de 2009 des groupes de réflexion et des conférences sur les sujets du design, de l’architecture et du numérique. En 2011, il rencontre l’artiste Yann Toma avec qui il élabore plusieurs projets de grande envergure. Avec son studio, il conçoit et réalise une série de projets dans des lieux de prestige (Grand Palais, Beffroi de Montrouge, Tour Eiffel, etc.).
Il est également engagé dans la recherche, il est à l’origine du groupe de réflexion DANT (design, architecture et nouvelles technologies) intégré au laboratoire Art & Flux à la Sorbonne en 2011 et le groupe Post Piper en 2016.
Il a enseigné l’histoire des Arts et des Styles à l’école bleue où il élabore un MOOC de pair à pair avec ses étudiants. Il enseigne aujourd’hui un cours théorique à l’école Camondo intitulé « vers de nouveaux ensembles »
Il est également cofondateur du réseau Babylone qui travaille sur la ville résiliente et de l’association Belebat qui réalise des projets de redynamisation économique en milieu rural.

Accès gratuit dans la limite des places disponibles. Priorité sera donnée aux étudiants de l’ÉSAD Orléans.

CRÉDIT PHOTO :
post-piper, école camondo ©B.Heller ©Atelier Artel 2017

Actualité

AGENDA

20/01/2018
Atelier ECOTONE à Amilly

20/01-2018
ATELIER-RÉSIDENCE ECOTONE

Les étudiants de l’École supérieure d’Art et de Design d’Orléans (ESAD) au centre d’art contemporain les Tanneries à Amilly.

Le 20 janvier 2018, 17 étudiants de l’ÉSAD Orléans en design visuel/graphique et objet/espace ont investi la ville d’Amilly.
Les projets ont été réalisés dans le cadre d’un atelier-résidence accueilli par le centre d’art contemporain les Tanneries, encadré par deux enseignants de l’ÉSAD Orléans, Stéphane Pichard et Véronique Jautée.

 

Plus d’informations sur www.lestanneries.fr/votre-visite/

 

crédits photos: Elvira Voynarovska et Martin Foucaut, 4e année design visuel / graphique

Projets des diplômés

En résumé
  • DNSEP / grade Master
Pour aller plus loin


Télécharger les catalogues
Jeunes designers 2016.
Jeunes designers 2017.
Jeunes designers 2018.

JEUNES DESIGNERS 2018

Cette année, 21 nouveaux jeunes designers ont obtenu le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP) / grade Master en design visuel/graphique et objet/espace, dont 5 avec mention et 6 avec les félicitations.

Péran André / B-side, abécédaire d’une face expérimentale du design sonore

Cécilia Brondeau / Toute prison a sa fenêtre ; quand le design tente de participer à la réinsertion des personnes détenues

Marine Bruneau / le ciel sous nos pieds

Margot Charpentier / Family Hack ; la place des outils numériques au sein de la famille

Héloïse Chatignon / Into the walk : la marche, une alternative de poésie urbaine

Dayoung Chung / Objet potentiel

Lise Cognard / Déjouons les frontières

Manon Congard / La famille des Rêveuses ; De l’objet au déchet, valorisation de la détérioration

Angela Deschand / Placebo 

Fanny Ehl / Le biodalisme , le permis de biodaliser

Sofia Fahli / Représentation visuelle du rythme

Léa Genovèse / Lost controls, le smartphone outil de déconnexion sensoriel

Gaël Goutard / Level one

David Guimard / Bapaco :espace d’expérimentations, de découvertes et de création pour enfants

Elsa Haïby / Nomad Flow

Marie Hendricks / Les parapluies inversés, espaces dédiés à la pluie

Dino Huskic / Products guerilla

Aurore Jérome / Chemins de mémoires et objet du souvenir

Gersende le Blay / Construire ensemble

Sophie Lim / Là où les enfants imaginent , un secret est enfoui

Salomé Michard / Exil

JEUNES DESIGNERS 2017

Komal Abdul-Sattar / Dastarkhan

Laura Audin / Vu de ma fenêtre

Charles Assier / Citizen tools

Léa Bailly / L’évasion de l’individu social

Rachel Belorgane / Données sensibles

Clément Benhaïm / SEGMENT 21

Florent Berthier / tempo

Marine Bizon /47°54’02.09 » N

Mégane Blanvillain / E-MOTIONS, le langage des émotions, variations, nuances et enrichissements

Margaux Boidron / Fake news / PICT

Léo Bonhomme / L’image dans la ville

Lola Caillé / 2048

Julien Delwaulle / Détournement

Oscar Dorby / Khépri

Claire Dumont / Get heat

Nicolas Funtowicz / Wouldn’t that be wonderful ?

Martin Guth / Le Projet Khépri et sa communication partagée

Amélie de Lataillade / Édition alternative et économie responsable

Charlène leroy / L’heure bleue – Présence au monde dans la photographie et la lecture

Anne Merienne / Mieux vaut tard que jamais, design pour la créativité du quatrième âge

Delphine Mistler / Culture et sensibilisation graphique

Maëva Moatti / ODAY, le journal numérique

Léo Morales / A la casserole

Loraine Portigliatti / Graphisme d’émancipation citoyenne

Audrey Pucinelli / Le graphisme collaboratif : participer, contribuer, accompagner

Eden Topall-Rabanes / Tentative d’épuisement d’une forme

Achille Rechtman / Coulisse!

Violaine Toth / L’insecte : un vecteur poétique

Aymeric Vercier / Chemin faisant

Anaïs Vernaudon / Le voyage autrement